vendredi 5 novembre 2010

semaine 31: Le Rocky Horror Picture Show

Lorsque j'avais à peu près neuf ans, mon père a décidé de m'éduquer en films "classiques": il m'a fait regarder The Texas Chain Saw Massacre, celui de 1974, qui m'a traumatisé avec le mec qui se met à se taillader le bras dans le char (quoique à la fin, quand la fille essaie en vain de courir dans un champ avec son frère en chaise roulante pour fuir le bonhomme avec sa face de cuir et sa tronçonneuse, je me souviens de l'avoir trouvée conne en simonac, moi, j'aurais abandonné mon frère là et j'aurais essayé de sauver ma peau, hé oui, sorry sista), Alien 2 que j'ai fait des cauchemars horribles et que ma mémoire d'enfant avait vraiment tout déformé, parce que quand je l'ai revu, j'ai trouvé ça poche en criss et pas épeurant du tout, et bien sûr, The Rocky Horror Picture Show, qui m'a aussi traumatisée, parce que c'était la première fois que je voyais un dude fourrer avec un gars ET une fille dans la même nuit.  J'veux dire, j'apprenais, à un tout jeune âge, que ça existait, des bisexuels fuckés.  Et on s'entend, The Rocky Horror Picture Show est un film assez étrange, surtout pour un enfant (dire que mon oncle refuse qu'on parle de lesbianisme devant sa fille de dix ans... mais bon).  Depuis, je l'ai revu plusieurs fois, pour le plaisir, et j'ai toujours apprécié le côté craqué, justement.  On va dire que mon père a réussi quelque chose avec son éducation: que je sois folle (thanks Dad!).  Donc, pour l'Affaire 52 de cette semaine, je me suis gâtée et je suis allée voir le show qui se donne à chaque année au Rialto avec mes amies Geneviève et Marjolaine.

Sur nos billets, c'était écrit 23h30 (on voulait aller à la représentation de 20h30, mais il n'y avait plus de places) alors on s'est pointé là à 23h15 après avoir trouvé un stationnement de queen juste à côté de la porte; il y avait une file monstre.  On a attendu une heure.  Au froid.  Moi, quand je suis en voiture, je ne m'habille pas pour passer une heure dehors, kaliss que j'ai eu frette, mais sûrement pas autant que les dudes qui s'était déguisés en femme et qui n'avaient même pas de manteaux...  Il y avait beaucoup de monde déguisés en personnages du film, mais aussi beaucoup de gens déguisés en n'importe quoi, genre le gars derrière nous dans la file qui avait l'air de Doc dans Back to the Future, mais avec des feuilles d'automnes collées un peu partout sur lui, bref, c'était poche, son costume.  Y'a des filles qui sont passées avec une feuille de papier et un crayon et qui demandaient aux gens costumés s'ils voulaient participer au concours, notre Doc a dit oui, et la fille lui a dit:


- Ok, mais si tu es appellé sur la scène, t'as pas le droit de montrer ton pénis.


Ça commence bien une soirée, entendre quelque chose comme ça.  Puis il y a une belle boutch qui passait parmi les gens en demandant:

- Are you a virgin?

Le 'V' de Marjolaine


Je pensais qu'elle parlait de cul, alors je ne suis même pas retournée, ça ne me concernait pas pantoute.  Elle nous a tapé sur l'épaule en demandant sa question à nouveau; elle a expliqué que 'virgin' voulait dire 'est-ce que c'est la première fois que tu viens voir le show', alors Marjolaine a dit 'oui' et notre boutch a dégainé son marqueur en voulant clairement lui écrire 'V' dans le front, alors Marjo a tendu son cou.  Puis elle s'est retournée vers Gen et moi, et on a balbutié 'non, non, c'est pas la première fois' (j'avais envie, moi, de me faire écrire 'V' avec un marqueur indélébile noir dans la face), elle avait pas l'air de nous croire, alors j'ai changé de sujet:

- Je travaille pour 33mag, j'écris un article sur la soirée.

- Nice! Tu iras voir le Pink Bunny si tu as des questions, c'est notre producteur.

Et elle est partie.  Efficace, ma technique, je pensais même pas que ça allait marcher.  Gen et moi étions crampées et Marjo nous en voulait terriblement de ne pas avoir eu notre 'V' tamponné dans la face.


Le show de Thriller
 Lorsqu'on est finalement entrées, on est allés s'asseoir et on nous a passé des papiers journaux.  Comble de l'ironie, j'ai reçu une page de La Presse qui décrivait la journée Carrière à mon école secondaire, avec pour hôte Sébastien Benoît.  Des fois, la vie est cocasse.  On se demandait quoi faire avec, par contre...  Puis le show a commencé.  Ils ont fait une danse de Thriller, et la fille la plus grande, en plein milieu du groupe, bref, celle qu'on remarquait le plus, était crissement poche, elle ne savait même pas les pas; Geneviève qui est une danseuse professionnelle et diplômée, était carrément outrée de voir ça.  Elle a pesté tout le long de la soirée sur le fait que les gens dansaient vraiment mal, et disait qu'ils étaient sûrement payés pour faire ça (moi je disais que non, j'aurais dû gager, sti).  Il y a eu ensuite le concours de costumes, bof bof, pas grand chose à dire là dessus à part que si on s'était costumées, on aurait franchement été sur la scène parce que c'était pas super génial leurs choix.



j'étais pas supposée prendre l'écran en photo mais ça démontre bien qu'ils
recréent exactement ce qui joue dans le film

Ils ont parti le film.  Ce que j'ai adoré particulièrement, c'était que tout au long du film, il y a un gars avec un micro caché en coulisses qui commente le film, mais il ne dit que des niaiseries, c'était pissant.  Règle d'or: quand le nom des personnages principaux sont nommés dans le film, soit Brad Majors et Janet Weiss, tout le monde hurle "ASSHOLE!" et "SLUT!".  À la première scène, qui est un mariage, les gens lancent du riz, et quand je me suis déshabillée pour aller me coucher, à la fin de ma nuit, il y a plein de grains de riz qui sont tombés de ma brassière, pour vous dire à quel point les gens en lançaient beaucoup.  Il y a aussi une scène où Brad (asshole!) et Janet (slut!) ont un accident de voiture, alors ils marchent sous la pluie pour aller se réfugier au château le plus proche; voilà pourquoi on nous avait donné des journaux, là, c'était pas des grains de riz que les gens lançaient, mais de l'eau.  Une belle douche; j'ai mis ma caméra sous mon manteau, j'avais juste hâte que la scène de pluie se termine...  À un moment, c'est des rouleaux de papiers de toilettes que les gens pitchent, des jeux de cartes... ça n'arrête plus.  Dans le film, le personnage le plus connu, le Dr. Frank-N-Furter propose un toast, alors les gens ont lancé des tranches de pain toastées, j'en ai même retrouvé un morceau dans mon sac le lendemain midi. 

Pendant la représentation du film, outre le narrateur qui m'a fait beaucoup rire, il y a des gens qui reproduisent le film en pièce de théâtre sur la scène, et c'est franchement bien fait, je trouve, surtout qu'après le show, je suis allée voir le cast et je leur ai demandé combien de temps ils passaient à se pratiquer: huit jours de répétion et une seule générale avec les décors et les costumes, ce qui est franchement pas beaucoup pour reproduire un film en totalité.  Je leur ai demandé s'ils étaient payés pour faire ça... eeeh non.  Je le savais que j'aurais dû gager.  L'argent qu'ils font sert à payer la salle et la bière pour leur party de staff. 

On est sorties de là vers 3h15 du matin, et la salle était dans un état répugnant.  Je comprends maintenant pourquoi ils nous ont fait attendre une heure de trop dehors, ça devait être toute une job de nettoyer tout ça pour la représentation suivante...  bref, pour 20$ le billet, voir un show + une pièce de théâtre, rire en masse des conneries qu'ils peuvent dire/faire, ça vaut la peine en criss, c'est un superbe Halloween.  Je vous le conseille fortement pour l'année prochaine... ASSHOLES!

pour ceux qui veulent en savoir plus:  http://www.rockyhorrormontreal.com/fr/index.php

n'oubliez pas les deleted scenes les lundi sur www.33mag.com! :)  Elles vont être belles, en plus!

jeudi 28 octobre 2010

semaine 30: le Word Up Battle


WORD UP!

J'aime beaucoup mes amis 33mag.  Ils me font découvrir plein de belles choses: cette semaine, ils m'ont invitée dans un Word Up Battle.  Je ne savais même pas que ça existait, ces choses là.  En gros, un Word Up, c'est deux dudes qui se ''battent'', poétiquement, avec leurs mots.  Un mois avant l'événement, ils apprennent contre qui ils vont se démener vocalement et à eux de trouver des phrases qui riment et qui rient de leur adversaire.  Ils ont amplement le droit de parler de ce qu'ils veulent, comme par exemple, de l'embonpoint de l'un, ou de l'enfant autiste de l'autre, bref, les couteaux volent bas.  Mais c'est accepté, et à la fin, ils se serrent dans leurs bras avec une bonne poignée de main.  Moi, j'aurais des questions à me poser sur moi-même si pendant trois minutes un gars avait fait un poème sur mes défauts... je sais qui je suis et où je m'en vais, mais bon, je suis sensible et tout.  Comme une vraie fille.  Mais après réflexion, peut-être que dans le fond, je serais plus en criss...c'est à voir.

Jeremie et moi, on s'était donné rendez vous au resto; il est arrivé fashionably late, et je me mangeais l'estomac par l'intérieur.  On est allé manger au 'dans la bouche' sur Mont-Royal, qui soit dit en passant, est pas extraordinaire (je suis difficile) et là, il m'a expliqué les grandes règles du Word Up: un MC, ça veut dire 'maître de cérémonie' (j'le savais même pas!), ils ont trois round d'une minute chacun, donc chaque bataille dure six minutes (ah le calcul mental), les gars ont des fiches comme de vrais athlètes (genre 3-1), pas le droit de se toucher physiquement, etc.  Slang, ça veut dire 'expression', et 'se faire donner du brain', en bon français, ça veut dire se faire piper.  Bon.  J'avais mon lexique, j'étais prête.  Et puis là on s'est mis à rire des gens qui étaient clairement dans des dates qui avaient l'air fucking deep autour de nous, tsé, super forcé, et on a un peu regardé la game de hockey, même si je m'en balance vraiment, du hockey...

Quand on est arrivé au Bain Mathieu, où avait lieu le Word Up, il y avait une file monstre et des gardiens qui fouillaient tout le monde, mais fouiller comme j'ai jamais vu fouiller.  Les gars devaient vider leurs poches au complet, les gardes tâtaient vraiment tout, même les bobettes.

- C'est parce que à la dernière édition, y'a un gars qui s'est fait poignarder, m'a dit Jeremie.

Chouette!  Ça c'est mon genre de place.  Puisqu'on est des médias et que 33mag était un fier partenaire de la soirée, on est passé devant tout le monde.  Le gardien m'a volé mon RedBull, a fouillé mon sac bordélique plein de comptes impayés, de vieux kleenex et de vieux slips de paye qui sont presque transformés en kleenex.  Il avait l'air d'avoir fini sa job, alors je lui ai demandé:

- Ben, et moi, tu ne me tâtes pas? À part mes jambes, tu vois ben que je peux rien te cacher là... (j'étais en bas nylon-jupe courte)

- Ouain, ça vient, ça vient... t'as hâte hein!? a-t-il répliqué.

Disons, me faire tâter par un gros garde de sécurité, c'est toujours plaisant... not.  Et quand je suis rentrée dans la place, y'a un dude qui a braqué sa caméra sur moi en criant:

- Un p'tit mot pour le Word Up!



Baz et Jeremie qui attendaient le flash qui n'est jamais venu


Et moi, j'étais tellement surprise que j'ai balbutié un ''euh, bleuh brap pfiou bloup bliii, euh, BRAAAP!".  J'espère de tout mon coeur qu'ils vont le mettre dans leur vidéo.  J'ai juste l'air trop conne, ha!  On est allé se commander de la beer, et Jeremie a pris deux bières et un rhum&coke, et la fille au bar a dit ''je peux voir trois bracelets?"

- J'ai peut-être l'air alcoolique, mais y'en a deux pour moi! lui a-t-il répondu.

- Pourquoi elle veut voir des bracelets? j'ai demandé à Jeremie.

- C'est 16 ans et plus, la soirée.  Les moins de 18 ans ont pas de bracelets, donc ils ne peuvent pas aller commander... 

Et moi, je me suis dit que c'était une technique de marde, leur affaire de bracelets/pas bracelets.  Quand on est jeune et qu'on veut boire, ou fumer, ou whatever, on arrive toujours à ses fins.  Parole de Mitche qui rentrait aux Foufs à la soirée ladies night à 17 ans avec la carte de ma soeur (on ne se ressemble pas pantoute).  Quand le show a commencé, l'animateur, Rémi 'FiligraNn' Ste-Marie, qui était clairement un mec qui a travaillé toute son adolescence dans des camps de jour, nous faisait répéter ''word up" après lui, avec des "oh, j'entends rien, quoi? WORD UP!" de la même manière qu'un animateur de foule d'une émission tournée devant un public demande aux spectateurs un peu emmerdés d'attendre aussi longtemps "ça va bien ce soir? j'ai pas bien entenduuuu?" et que personne ne répond.


un suit de velours caramel, c'est winner.
 J'ai observé la foule.  Ben du jogging (combien de fois je vais devoir dire que le jogging, c'est un pyjama, et que aller en public avec ça, c'est un gros fail? Même si t'es un hip-hoppeux, t'as juste l'air cave), ben des casquettes à palette droite, et des ti-culs underage blancs comme des draps et pas musclés pantoute en camisole blanche.  Eminem style.  Et là, j'ai vu un petit bijou:

- Check là, Jeremie!  Y'a un gros dude avec un suit de velours caramel! HAHAHA!

On l'a pris en photo tout plein, il était merveilleux.  Bon, j'avais pas traîné ma Canon, fort heureusement, parce que la soirée s'est éternisée jusqu'aux petites heures du matin, j'avais juste ma petite caméra de merde, alors ça sort pas super beau.  Aujourd'hui, je regrette de ne pas être allée à côté de lui et de lui demander de poser avec moi.  J'ai demandé à Jeremie et à Baz s'ils voyaient des belles filles, pour les statistiques de mon blogue.  Ils m'ont dit non.

- Elle, elle serait pas si pire si elle était pas habillée comme une conne, a dit Baz.

FiligraNn nous a expliqué les règles.  Ç'a duré un bon quinze minutes... fuck, y'en a des règles à respecter.  Pas le droit de franchir la 'ligne invisible', pas le droit de 'bouher' les gens, pas le droit de faire 'hooon' quand un dude a un blanc de mémoire, pas le droit d'avoir des cheerleaders... ça ne finissait plus.  Le monde recommençait à jaser, alors de temps à autre, il criait un bon " fermez vos kaliss de yeules!" pour pouvoir continuer à expliquer ses règlements.  Et ç'a commencé.  Je ne connaissais pas les gens qui se battaient, mais j'ai ri une couple de fois sur ce qu'ils disaient.  En fait, j'ai bien aimé ça, c'était chouette, voir des dudes s'insulter de manière poétique avec un léger beat de rap a cappella.  La foule embarquait, il y avait, quoi, 150, 200 personnes.


OSTIE que j'suis laide. Hip hop style.



Puis, pendant une bataille, un adepte d'un des gars qui se battait a lancé quelque chose de pas beau sur son rival, Jeune Chilly Chill, paf, ça s'est envolé partout, le pauvre en avait plein dans les lunettes.  Sur le coup, je pensais que c'était un genre de fond de baril de bière à cause de la couleur, tsé, quand tu changes un baril dans un fût, faut pomper quelques temps et y'a juste de la mousse qui sort... puis on a appris que c'était une tarte extra glaçage, et la grande question était ''mais comment il a fait pour entrer avec une tarte dans la place?"  Le voyou s'est fait foutre dehors par les gros gardiens et c'était le chaos dans la piscine, la ligne invisible n'existait plus pantoute.  Un peu plus, et le monde se battaient, avec leurs poings, cette fois.  FiligraNn a empoigné le micro et a expliqué que c'était pas correct de faire ça, mais que ''kaliss que ça va être beau sur caméra!"  Et parlant de caméra, leur lumière ne fonctionnait plus.  Eh les joies de la technologie.  Un léger glaçage, et paf, ça ne marche plus.  Pour calmer la foule, ils se sont mis à pitcher des t-shirts, et mon voisin en a reçu un.  Je lui ai demandé si je pouvais l'enfiler le temps d'une photo; vous voyez ce que ça donne.  C'est juste laid.


un p'tit preview des deleted scenes...

Il y a eu plein d'autres choses qui (me) sont arrivées, mais vous irez lire tout ça sur www.33mag.com lundi prochain, section magazine, faut que je me garde un peu de viande pour mes deleted scenes.

On est ensuite allés au Salon Officiel pour faire du repérage pour une de mes prochaines activités 52.  Elle va être belle celle là, j'vous dis.  Jeremie et moi, on a gagé un shooter de vodka-clamato que le vieux qui était assis au bar et qui me faisait des sourires était un habitué.  Ben, moi, c'est ce que je disais, Jeremie disait que non.  Après s'être renseigné auprès de la barmaid, j'ai gagné.  Je crois que Jeremie ne va plus jamais gager avec moi sur des situations de bar, j'ai trop l'instinct de barmaid, ha. 

Puis, vers 2h du matin, Laurent et Baz nous ont texté pour qu'on aille les rejoindre dans un after où il n'y avait plus de bières, alors on s'est pointé au dépanneur qui vend des caisses de bières après 23h et j'ai essayé de dealer son prix, au bonhomme, rien à faire.  70$ pour une caisse de 24 Molson Dry... comme c'est assez cher, on s'est dit que je pourrais en vendre 5$ la bouteille.  Arrivés au party, Baz était complètement wasted, Laurent dansait et moi j'ai fait passer le message que y'avait de la bonne bière froide à vendre.  J'ai quand même réussi à me faire 40$, alors si on se dit qu'une caisse normalement est 30$, j'ai réussi à rentrer dans mon argent (quelle expression, pareil, rentrer dans son argent).  Surtout qu'il m'en reste, comme si j'allais laisser une caisse à 70$ traîner dans un party d'inconnus, oui, je suis bitch, mais je suis aussi cheap.  Ma soirée au party se résume à me faire engueuler par une jeune femme de 21 ans qui me débitait qu'elle devait quelque chose à son employeur qui la faisait travailler douze heures par jour pour un 25$ de tip quand j'essayais de lui faire comprendre qu'elle se faisait manger la laine sur le dos par un connard, que si elle travaillait deux ou trois jours dans un bar elle ferait plus d'argent et aurait plus de temps à consacrer à ce qu'elle voulait vraiment faire dans la vie. Alors, j'ai haussé le ton, parce que je refuse tout simplement de me faire engueuler par quiconque, surtout quand j'ai raison.  Après mon speech, elle a versé une larme, et bon, j'me sens pas mal, mais faire pleurer du monde dans un party, c'est pas super génial de ma part.  Alors, si tu lis mon blogue, chère demoiselle, je m'excuse, encore, même si on était devenues des amies par la suite.  Mais tu avoueras que j'avais raison, et tiens, j'te paie un shooter si un jour tu te pointes à ma job... sans rancune!  ;)


pour ceux qui veulent en savoir plus: www.wordup-battles.com