mardi 18 mai 2010

semaine 10: la fête foraine

les pièces de rechange: la laveuse et la sécheuse
Comme j’ai réussi à me coller deux contraventions en moins de trois semaines et qu’un vieil adage dit ‘jamais deux sans trois’ et surtout parce que j’ai l’impression qu’on m’a jeté un sort (ma manière de fuir mon inattention), j’ai décidé de prendre l’autobus pour me rendre à mon activité de cette semaine.  Justement à cause de cette deuxième contravention d’une joyeuse somme de 154$, j’ai dû annuler ma sortie 52 prévue pour cette semaine (je ne vous dirai pas c’est quoi, le mystère, c’est bien, j'ai l'intention de la reprendre un jour) pour cause de manque de fonds et en trouver une autre pas trop chère en moins de trois jours.  Heureusement, le Dieu 52 est avec moi : mon amie Anne m’a demandé si je voulais aller avec elle à la fête foraine de la Place Vertu ce dimanche.  Donc je suis là, dans l’autobus 121 direction ouest, avec ma chemise blanche rayée beige -celle qui me semblait la plus appropriée pour aller à une fête foraine parce qu’elle me fait penser au costume de travail du simili chum de Christina Applegate dans le film ‘Il ne faut pas dire à maman que la gardienne mange des pissenlits par la racine’ (putain que j’ai envie d’écouter cet opus de mon enfance juste en écrivant le titre), et je m’imagine une fête foraine.  Je vois des carrousels illuminés qui tournent, de grosses mascottes, plein de jeux attrape-stupides pour gagner des toutous laids et inutiles, bref j’imagine la scène finale du flim ‘Un flic à Berverly Hills 3’ (c’est bien celui-là? j'hésite entre le 2 et le 3).  Le seul détail qui cloche, c’est que dans mon imagination fêlée, les centaines de lumières des manèges brillent dans le noir de la nuit et qu’en réalité, il est 17h et il y a encore un gros soleil tapant.  Suivi de la dérangeante pensée de ma récente devise de cesser de m’imaginer tout comme dans les films; alors j’imagine de vieux manèges laids et décrépits, les boulons tous desserrés par la route, une grande roue branlante, et plein de jeux attrape-stupides pour gagner des toutous laids et inutiles. 
barack obama en toutou... ça c'est hot pour un ti cul


Le voyage en autobus m’a rappelée que j’ai bu presque une bouteille de vin et une bière en moins de quatre heures hier au barbecue d’Étienne… je vous laisse le suspense de savoir si j’ai un peu, beaucoup, ou pas du tout renvoyé à cause des manèges.  Anne m’a donné rendez-vous à l’entrée de la fête foraine, que je n’ai pas vue en débarquant de l’autobus.  J’ai dû chercher la fête foraine, qui était à peu près à quatre cents mètres de moi, c’est pour dire à quel point elle était petite.  Il n’y avait même pas de grande roue branlante pour me guider; ce qui m’a donné l’indice de sa situation, c’est le manège des fusées -qui n’existe plus à La Ronde, vous savez, celui qui tourne à l’envers encore et encore.  C’est la deuxième fois de ma vie que je vais dans une fête foraine, la première fois étant il y a au moins cinq ou six ans, mais le pire, c’est que je n’avais pas d’argent pour faire des manèges ce jour là, l’étudiante en moi faisait des ravages; on peut donc dire que c’est une première.

À première vue, les manèges ont l’air, oui, laids et décrépits et ça fait cheap un peu beaucoup.  L’air sentait le plastique de jeu de piscine qu’il faut gonfler mélangé à l’odeur de la graisse.  Pour 17$, on a quatorze coupons, et puisque la majorité des manèges prennent quatre coupons par ride, à nous deux on peut en faire une chaque, et deux à la rigueur si on réussit à soudoyer les p’tits gars qui poinçonnent notre ticket.  On a commencé avec le Gee Whizz, un manège qui ressemble en tout point au feu tapis volant de La Ronde, que j’aimais tellement parce que ça te bouleverse le cœur et l’estomac comme jamais, mais au lieu d’aller de l’avant vers l’arrière, il allait de côté.
l'outil de réparation qui traîne sous le manège
Mention d'honneur : le p’tit gars du Gee Whizz ne sait pas compter : il a poinçonné quatre trous pour nous deux.  On a économisé quatre coupons grâce à lui!
  Au début, ça me stressait un peu parce que la dernière fois que j’ai fait des manèges, je devais avoir treize ans et bon, j’ai toujours eu le body rough’n’tough, mais avec ma bouteille de vin la veille (mélangée en plus, j’ai bu du blanc et du rosé –ouach le rosé), des fois, le corps fait des choses incompréhensibles et non désirées.  Mais non! J’ai adoré ça, mon corps aussi, j’en pleurais de rire.  Le petit hic, c’est qu’on est restées à peu près cinq bonnes minutes dans cette affaire là à tourner de gauche à droite et de droite à gauche.  Cinq minutes à se faire brasser le torse, c’est long longtemps…  Après chaque tour, on disait ‘bon, c’est terminé’, mais non, ça repartait.  L’enfant à ma droite n’a pas arrêté de me parler tout le long :

           - Hey, on va haut, hein, YOU HOU en bas!! on est les rois du monde! hey, moi j’ai vraiment pas peur, ouiii, les bras dans les airs, regarde, regarde!

Et c’était comme ça pendant la majorité des cinq minutes…
moi dans le Kite Fly

J’ai par la suite voulu essayer le Kite Fly, qui consiste à être couché sur le ventre dans une petite nacelle et de voler comme SuperMan en tournant en rond.  Anne m’a dit qu’elle allait vomir si elle rentrait là dedans, je l’ai donc fait seule.  Être couchée sur du plastique dur sur le ventre, c’est pas super.  Encore moins super quand je regarde droit devant et que je vois les fesses des jeunes préadolescentes qui portent des mini jupes en coton qui s’envolent.  Il me semble que porter une jupe courte qui s’envole pour aller faire des manèges, c’est la chose la plus niaiseuse à faire.  Le pire c’est que je suis sûre que leur mère leur a dit :

les jupes courtes qui volent
-         - Ben non, tu vas pas porter ça pour aller dans des manèges, ça va s’envoler et on va voir tes fesses!

-         - Pffff! (traduction : si ma mère dit ça, je vais faire le contraire)

il me semble que j'aurais fait des faces plus joyeuses...
On a voulu aller faire le carrousel, mais la file était trop longue pour la satisfaction que ça nous aurait occasionné.  Et on a bien fait de ne pas se mettre en file parce que dix minutes plus tard, il avait un bris mécanique… on est plutôt allées faire le Free Fall, le même manège circulaire et phallique qu’à La Ronde qui nous envoie dans le ciel avec une force de fusée, sauf que là, c’était on monte doucement, et il tombe très vite subitement.  Je suis atteinte de vertige, moi, mais j’ai toujours aimé me forcer le cul et surmonter ma peur des hauteurs, même petite.  J’ai les mains qui deviennent affreusement moites, mon cœur me débat, je fais presque pipi dans mes culottes, mais maudit que j’aime ça.  J’ai pas arrêté de crier tout le long de notre montée…

le Free Fall
Puis on a fait les autos tamponneuses : à noter que sur une dizaine d’autos, il n’y en avait que quatre qui fonctionnaient.  Anne et moi contre deux p’tits culs : on les a trop clanchés, surtout que les enfants ne comprennent pas toujours le principe de tourner le volant jusqu’à entendre un ‘clic’ qui te fait avancer, et ensuite tourner le volant dans l’autre sens jusqu’à entendre un autre ‘clic’ qui te fait aller de reculons, et évidemment, en plus de tout ça devoir peser sur la pédale d’accélération.  La petite fille habillée en turquoise de la tête aux pieds est restée pognée dans un coin ben longtemps, et j’ai pu lui foncer dessus quelque fois en riant à gorge déployée et avec une face de débile. 
Mention d'honneur au p’tit gars qui poinçonnait les tickets des autos tamponneuses : il avait une boucle d’oreille Honda.  Super chic.

Il nous restait six coupons; on a réussi à soudoyer le p’tit gars au manège du bateau qui se balance pas très fort en tournant en rond sur lui-même qui coûtait quatre coupons par personne.  On était assises dedans, à attendre que le jeu démarre, et une maman frustrée faisait des siennes on a pas trop compris pourquoi, mais ça avait vraiment l’air d’être une crise inutile .  Comme le gars nous avait laissé passer avec un coupon en moins, en partant je lui ai dit d’un ton ricaneur :

-         Bonne chance avec tes clientes insatisfaites!

la face dedans
Il a trouvé ça drôle et la dame en question m’a entendue et s’est mise à m’engueuler.  Je ne peux pas vous dire qu’est-ce qu’elle m’a dit, parce que je riais trop d’elle pour m’occuper de ces vociférations. Je lui ai tourné le dos et on est parties de la fête foraine : on avait fait le tour, les seuls manèges qui restaient à essayer étaient des manèges pour enfants, genre pour 42 pouces et moins.

Finalement, on a dû acheter pour 20$ de coupons chaque, alors ma conclusion est qu'aller à La Ronde, c’est mieux, pour 30$ de plus, tu as des manèges beaucoup amusants et qui ont pas l’air de vouloir s’effondrer, même les jeux attrape-stupides pour gagner des toutous laids et inutiles ont l’air mieux…
ils sont tellement sales...et c'est ton kid qui doit le prendre hein
                                      

mardi 11 mai 2010

semaine 9: le salon de la passion médiévale

Juste le titre en dit long, je n’ai même pas besoin de vous faire une introduction, je sais que déjà vous rigolez sous cape!  (sous cape... sous cape... médiévale! prrout pout tchii)

un geek
Mon chum et mon amie Karine voulaient ab-so-lu-ment venir, surtout Karine avec qui j’avais prévu porter un kit médiéval pour mieux nous fondre dans la foule.  Les deux m’ont choké pour cause de soûlerie la veille, les paresseux, et Karine s’en veut atrocement.  Elle fait bien, parce que c’était quelque chose.  Moi qui me tape une sinusite incroyable, qui en plus travaille toute la journée et toute la nuit, jamais je n’aurais raté cette sortie!  Au moins, Joëlle, ma soeur, a bien voulu m’accompagner, avec l’argument de poids qui était ‘je te paie ton billet’, qui d’ailleurs n’a servi à rien, parce qu’on est entrées par la porte arrière, gratis!  On a vu que le stationnement du centre Pierre Charbonneau, où se déroulait le Salon, était plein, alors on est allées dans le stationnement du Biodôme; on est donc arrivées par derrière l’aréna, et j’ai tout de suite spotté un gars habillé en médiéval qui fumait une cigarette à côté d’une porte grande ouverte qui était clairement la porte du côté jardin.

- Joëlle, on entre par là.

Ma grande sœur, qui n’a pas souvent fait des choses illégales, protestait légèrement derrière moi, mais déjà on était devant la porte et on la franchissait, moi avec mon pas assuré et ma sœur qui me suivait de proche.


le bouc de l'enfer
La première chose que j’ai vu, c’est le mec habillé en bouc de l’enfer juché sur des échasses, et tout le reste du monde habillé en médiéval, évidemment.  Quand j’ai dit à ma mère que Karine et moi voulions se déguiser en médiéval pour y aller, elle m’a dit : « mais vous allez avoir l’air de deux folles! »… et je pense que là, c’était ma sœur et moi qui avions l’air des gens pas rapport, justement parce qu’on était pas habillées en médiéval. 

C’était un aréna avec quatre rangées de kiosques serrés, et il y avait tellement de monde qu’on avait de la misère à avancer.  J’étais un tout petit peu déçue, parce que je m’attendais à quelque chose d’un peu plus… médiéval class; ce que j’avais sous les yeux, c’était du gros médiéval trash.  Je devrais vraiment arrêter de penser que la vie est comme dans les films!  Toutes les filles avaient les cheveux soit rouges, oranges ou roses délavés, avec quelques exceptions à la chevelure longue et blonde comme les blés ou noir comme le jais (et une aux cheveux bleus, d’ailleurs, la ligne est mince entre médiéval et gothique); des gars portaient leurs lunettes par-dessus leur masque (malgré le fait qu’il existe une invention magnifique qui s’appelle les verres de contact), il y avait de nombreuses coupes Longueuil, et c’était assez difficile de faire la différence entre ceux qui portaient de fausses dents et ceux qui n’en avaient pas.  Du Hochelag déguisé, bref. (ouh la joke méchante!)  Sans vouloir être bitches, on a décidé de comptabiliser les belles personnes (en passant belle personne, dans cette situation, c’est quelqu’un d’agréable à regarder physiquement et qui dégage un petit quelque chose de spécial) : on est arrivées à un total de 2½, la demi étant un bambin de quatre ans déguisé en curé avec une toge brune, et une des deux personnes étant un gars avec la moitié du crâne rasé, cheveux et barbe inclus.  Tous ceux vêtus de fourrure semblaient en porter de la vraie; pas étonnant qu’il fasse aussi chaud là dedans… puis un dude est arrivé, avec des anneaux dans le nez, mais sur le nez, à travers l’arête (que je fixais), cape noire, capuchon rabattu, pantalons de jute, toute le kit, là, et une petite voix style Orel dans Le Labyrinthe :

-         Miam, miam, les belles filles, a-t-il dit en prenant le poignet de ma soeur, ooouh les belles filles, j’peux-tu….

-         Hen! le coupais-je, t’es-tu vraiment percé dans ton nez comme ça??

-         Miam miam, dit-il sans jamais lâcher la voix de son personnage et en relevant la manche du manteau de ma sœur (qui ne savait pas trop comment réagir), de la chair fraîche, miam, miam…

-         Non mais, je m’exclame en m’approchant à cinq pouces de son nez et en l’examinant, c’est la première fois que je vois ça!

Il a lâché finalement son personnage pour me répondre avec sa vraie voix, lassé de mes exclamations :

-         Mais non, c’est des faux.

Et il a reprit sa voix Orel, dit quelques niaiseries et mordu carrément l’avant-bras de ma sœur avant de s’en aller.  Ma sœur m’a regardé :

-         Ark, j’ai le bras plein de bave!
-         Hahaha!

De temps à autre, quelqu’un soufflait dans une corne, voulant signifier sa présence. On a croisé à peu près cinq fois des bébés avec des cotes de mailles, plusieurs fillettes en princesses Disney (wtf), un ou deux gars torse nu qui suaient, et un ado frustré (je ris encore en y pensant) qui disait à son ami d’un ton dégouté :

-         Pffff. C’est l’univers de mes parents, icitte…


C’est rare que je rentre dans un endroit de ‘magasinage’ et où je n’ai pas l’envie d’acheter au moins une affaire; ça m’est arrivé en fin de semaine.  C’était des kiosques d’épées en plastique à 130$, des bijoux médiévaux, des vêtements médiévaux, des peintures médiévales, des flèches avec le bout en mou mou, des magazines médiévaux, un camp de jours médiéval, qui d’ailleurs a comme porte-parole Benoît Langlais, tsé le gars qui jouait dans ‘2 frères’…  ma sœur m’a demandé :

-         Tu penses que c’est parce qu’il n’y a plus de job en théâtre?



Personnellement, l’ère médiévale est un temps de l’Histoire que je n’aime pas vraiment, parce que d’après ce que je me souviens de mes cours d’histoire de secondaire 2, le temps médiéval sonne avec les maladies genre la peste, la saleté, des seigneurs poches qui volaient les terres des pauvres, et surtout le monde qui lançaient leurs déchets par la fenêtre, tout simplement,  et je vois pas pantoute le trip.  Je peux comprendre la volonté de vouloir faire semblant d’être quelqu’un d’autre, de jouer un jeu, mais il me semble que ç’a l’air plus distrayant imiter par exemple les Grecs antiques ou les Romains avec leurs dieux amusants genre Dionysos, leurs orgies remplies de vin, les robes à taille empire blanches, les pièces de théâtre à l’air libre et manger des grappes de raisins sur des divans… vous trouvez pas que ç’a l’air beaucoup plus agréable que des batailles de faux barbares, de gros gars saouls barbus et roux (j’sais pas pourquoi on imagine toujours les gros gars médiévaux en roux) qui crient en se tapant dans le dos et imiter de fausses guerres?  Bref, chacun ses goûts, n’est-ce pas…
trouvez les intrus?
Il y avait une scène où on a vu plusieurs spectacles : un groupe de musique –médiévale, bien sûr, du baladi –c’est médiéval, ça?, et des amuseurs publics… non, des troubadours, excusez-moi!  On a vu aussi une ‘bataille’, et je mets des guillemets parce c’était clairement tout préparé d’avance et extrêmement mal joué, et ma sœur et moi regardions la foule de débiles aux alentour qui étaient véritablement transportés par la supercherie et qui hurlaient pour leur personnage préféré.  C’est d’ailleurs la fille qui jouait le page d’un des guerriers qui est ressuscité des morts pour remporter la bataille; la foule était ben contente.  Ça nous a fait penser que je pourrais aller voir de la lutte une bonne fois (voir semaine 16!).

On a participé à un concours de photo médiévales, on est allés voir des combats un peu plus extrêmes dans de petites pièces (les vestiaires, vraisemblablement) remplies de monde et beaucoup trop humide de sueur humaine, on a vu des kiosques de l’armée de la Nouvelle-France (wtf encore une fois) et le menu du jour style médiéval -bien évidemment- était un ragoût de bœuf à la bière Fin du Monde, et une salade Wendake à la Blanche de Chambly (salade composée de fèves, d'haricots, de maïs, et de légumes sautés avec des graines de tournesol). Juste à côté de la cafétéria se trouvait le kiosque le plus intéressant (d’après moi) : des gentes dames qui faisaient leur propres vinaigrettes, chocolats et confitures bios.  Rien de nouveau sous le soleil et pas digne d’achat, mais quand même plus intéressant et utile qu’une photo d’une madame habillée en Marianne des Bois qui joue de la flûte.
                                                                                                       
les geeks qui prient devant l'épée (en plastique j'imagine...)
Pour ceux qui aiment le temps médiéval, il y a du 15 au 22 août 2010 "le plus grand rassemblement immersif médiéval fantastique du Canada : La Bataille de Bicolline" (www.bicolline.org) à Saint Mathieu du Parc.  Dans ma tête, j’imagine ça comme dans ‘L’Âge des Ténèbres’ de Denys Arcand, mais comme je commence à comprendre que la vie est rarement comme dans ma tête, je n’irai pas, et puis deux activités médiévales dans la même année, c’est un peu trop pour moi.  Je sais que je me sentirais comme Marc Labrèche dans le film.  Et de toute manière, St Mathieu du Parc, c’est loin!...

Mention d’honneur au gars qui était déguisé en arbre et à celui en fantôme de l’opéra.  Je suis par contre très triste de ne pas avoir vu le gars qui joue avec trois flûtes dont une dans le nez…et qui a une barbe rousse.  Et bien sûr, merci aux geeks qui priaient devant une épée tellement longtemps que j'ai eu le temps de prendre une photo...